| Partial Abandonment by SMEs Investing in Advanced Manufacturing Technology: Some Qualitative Evidence |
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Shelley L. MacDougall, F.C. Manning School of Business Administration, Acadia University ABSTRACT As their large competitors adopt advanced manufacturing technology (AMT), small- and medium-sized enterprises increasingly recognize the need to do likewise. Although many of their owners and managers intuitively recognize the strategic benefits of AMT, they are reluctant to make the necessary capital investment. Those who do invest often encounter delayed or non-existent project profitability. An exploratory study was conducted to observe how small- and medium-size enterprises (SMEs) adapt to setbacks during AMT implementation. We contend that SMEs, while in the throws of complex AMT implementations, abandon valuable strategic benefits of the technology that are integral to its return on investment. We propose this is partly attributable to inadequate assessment of the tangible and intangible costs and benefits both at the time of investment evaluation and when responding to setbacks that arise during implementation. SOMMAIRE En même temps que leurs concurrents d'envergure adoptent la productique, les petites et moyennes entreprises reconnaissent de plus en plus la nécessité de faire de même. Bien que de nombreux propriétaires et directeurs reconnaissent d'instinct les avantages stratégiques de la productique, ils s'avèrent réticents à faire les investissements nécessaires. Ceux qui n'investissent pas font souvent face à une profitabilité différée ou non-existante. Une étude prospective s'est chargée d'observer comment les petites et moyennes entreprises (PME) s'adaptent aux reculs qui surviennent pendant la mise en oeuvre de la productique. Il en ressort que les PME, quand elles sont aux prises avec les complexités d'une telle mise en oeuvre, abandonnent les avantages stratégiques solides qui font partie de la rentabilité de capital caractérisant la productique. Nous proposons que cela peut être en partie attribué à une évaluation inadéquate des coûts récupérables ou irrécupérables et des profits, à la fois au moment de l'évaluation de l'investissement et dans les réactions aux reculs qui surviennent pendant la mise en oeuvre.
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